CATÉGORIES

Publicité

Jeudi 14 avril 2005

Au début j’aimais beaucoup les campagnes Aubade.

Je trouvais les images magnifiques, les femmes mises en valeur. Et puis, petit à petit j’aimais de moins en moins. C’est avec celle là au coin d’une rue que j’ai compris. Cette manière de parler des femmes comme si elles s’offraient en paquets cadeau aux hommes et puis cette manière de voir les rapports entre les deux sexes comme un jeu de force perpétuel.
Et pourtant visuellement c’est “beau”,c’est artistique, en noir et blanc, un beau corps, une belle lumière. Alors il faut parler de la beauté.
La beauté  est un éblouissement superficiel derrière lequel se cache le meilleur comme le pire. Les artistes des années 70 qui refusaient l’esthétique l’ont très bien compris.
Cela me fait penser au film de Léni Riefensthall sur les J.O de Berlin lorsqu’Hitler était au pouvoir, lumière magnifique, corps d’athlètes...et totalitarisme.

Par emmanuelle lauer
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 15 avril 2005




Retenez bien la leçon, votre amoureux est votre adversaire.

Amour - Adversaire
Amour = Adversaire
Amour - Adversaire
Amour = Adversaire
Amour - Adversaire
Amour – Adversaire
Amour = Adversaire
Amour = Adversaire
Amour - Adversaire

étrange…



Par emmanuelle lauer
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 15 avril 2005

La pub est parfois terriblement juste.

Voilà deux femmes, le sourire carnassier, on dirait l’une prête à mordre l’autre.
Je suis plus belle que toi, na ! non, c’est moi !
Chacune se juge, se jauge.
Nous sommes les artisanes de notre propre esclavagisme aux diktats de la mode et de l’esthétique.
Nous avons réussi ce tour de force de nous assujettir nous-même et entre nous.


Par emmanuelle lauer
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 15 avril 2005

D'un coté le glamour chic et gelé de mannequins glacés, , brillants, lustrés et retouchés ; de l'autre, la chair fraîche, la peau nature, la blancheur immaculée de la femme dans sa "réalité". La critique serait trop facile si, derrière ces images, ne se cachaient les profonds paradoxes de notre société. Si la seconde image est ressentie par les femmes comme un souffle d'air frais, qui les libérerait, (enfin !), de la tyrannie du beau corps, du grand corps, du corps en gloire, cette image transpire aussi et malgré tout, la démagogie publicitaire. Tant et si bien qu'on ne sait plus si l'on doit se réjouir de ce sursaut de la représentation féminine ou s'en désoler... Faut-il donner raison aux publicitaires dont la tâche consiste envers et contre tout à nous faire prendre des vessies pour des lanternes ?

D'un coté, la féministe, (pas trop acharnée) en moi se réjouit de ces sourires radieux, de cette fraîcheur nature, qui me ressemblerait un tantinet ; de l'autre, je continue d'y voir de la chair qui se fait chère ; et l'image, ici est le signe d'une femme redonnée, encore et toujours, en pâture et qu'il convient de déshabiller, encore et toujours... Et ce n'est plus seulement l'homme qui déshabille la femme, mais la femme qui cherche à déshabiller sa rivale, afin de savoir si elle cache sous ses vêtements, les mêmes imperfections qu'elle. Et quand elle les trouve, elle se reconnaît et se réjouit... Mais, finalement, c'est toujours avec le même malaise et le même mal-être qu'elle se retrouve...














































Par Agnès Cappadoro
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 24 juillet 2005
 

"La seule fourrure que je n'ai pas honte de porter".

La jeune femme qui pose est l'épouse d'un parlementaire italien.
Cette publicité d'une association de protection de la nature date de plus de 10 ans; je l'ai retrouvée collée dans un de mes carnets.
Je trouve sublime cette fièrté de son corps et de ses poils.

 
Par Lauer
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 décembre 2007
Voilà une vieille publicité sur papier buvard que je garde depuis longtemps sans trop savoir si je dois en rire ou m'en émouvoir,
sans trop savoir si elle est dépassée ou encore d'actualité.
Par Lauer
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
 
 

 Cette publicité pour les chaussures Bocage fait une utilisation délicate du style pictural de Botticelli.
La peinture est remplacée par un esprit gravure, la femme est affinée pour correspondre à son époque,
l'eau est là, les éléments naturels s'installent dans un univers urbain, les volutes sont reprises, la chevelure
est moin abondante et pourrait être un foulard, la main, au lieu de cacher le sexe montre les chaussures...


 


V
olutes



 Ce n'est pas anodin pour une publicité d'utiliser un style ancien, cela permet d'installer le produit
dans l'esprit du client comme un poduit ancien et donc rassurant sur la qualité puisqu'il aurait passé
avec succès l'épreuve du temps. On symbolise donc un produit sûr et inscrit symboliquement dans nos
souvenirs enfantins ou culturels.
L'acheteur potentiel fait l'amalgamme entre l'oeuvre d'art porteuse d'histoire et de valeur sûre et le produit
qu'il achète.
quelques exemple sur ce lien:
http://www.lesartsdecoratifs.fr/fr/03museepublicite/expositions/artdanslapub/index2.html
et il y en a d'autres.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus