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Vendredi 26 septembre 2008
 
 

 Cette publicité pour les chaussures Bocage fait une utilisation délicate du style pictural de Botticelli.
La peinture est remplacée par un esprit gravure, la femme est affinée pour correspondre à son époque,
l'eau est là, les éléments naturels s'installent dans un univers urbain, les volutes sont reprises, la chevelure
est moin abondante et pourrait être un foulard, la main, au lieu de cacher le sexe montre les chaussures...


 


V
olutes



 Ce n'est pas anodin pour une publicité d'utiliser un style ancien, cela permet d'installer le produit
dans l'esprit du client comme un poduit ancien et donc rassurant sur la qualité puisqu'il aurait passé
avec succès l'épreuve du temps. On symbolise donc un produit sûr et inscrit symboliquement dans nos
souvenirs enfantins ou culturels.
L'acheteur potentiel fait l'amalgamme entre l'oeuvre d'art porteuse d'histoire et de valeur sûre et le produit
qu'il achète.
quelques exemple sur ce lien:
http://www.lesartsdecoratifs.fr/fr/03museepublicite/expositions/artdanslapub/index2.html
et il y en a d'autres.
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Vendredi 19 septembre 2008

 
- Publié dans : corps
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Vendredi 18 janvier 2008




A une époque je me demandais pourquoi les partis écologiques étaient toujours de gauche; enfin ceux qui marchent, les partis écolos de droite n'ont jamais eu de vrai succès. A priori s'occuper de la nature n'est pas vraiment de droite ou de gauche. Aujourd'hui c'est le grand retour de l'écologie et la droite s'y met à fond. Ce qui a changé c'est que la nature est devenue à nos yeux forte, puissante, effrayante. Et la droite aime la force, le combat (entre la nature et nous), à celui qui sera le plus fort. La droite aime avoir du répondant. Les esprits de gauche sont plus dans la protection, l'échange, le partage; et on regardait ces dernières décennies la nature comme une chose à protéger, à conserver.
On est passé de la faiblesse à la puissance.
Les anciens écolos sont dans l'amour de la terre, les nouveaux écolos dans la bataille contre le réchauffement. Ce n'est pas la même approche du tout; sans doute ils s'entendront...
Bien sûr c'est une vue générale, ils y a d'anciens écolos amoureux de la nature de droite et de nouveaux écolos de gauche.
 
Par Lauer - Publié dans : nature
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Samedi 1 décembre 2007
Voilà une vieille publicité sur papier buvard que je garde depuis longtemps sans trop savoir si je dois en rire ou m'en émouvoir,
sans trop savoir si elle est dépassée ou encore d'actualité.
Par Lauer - Publié dans : Publicité
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Jeudi 16 août 2007
J'étais à Périgueux fin juin pour une exposition et j'ai eu l'occasion de visiter le musée d'art et d'histoire de la ville. Dans une partie du musée, il y a une série de tableaux de paysage XVIIIè que j'ai regardé avec curiosité jusqu'à ce que je tombe nez à nez avec un assez petit tableau qui avait allègrement glissé de son cadre. Glissé de plusieurs centimètres, c'était flagrant. Et il était là, présenté au public dans cette mauvaise posture sans que personne ne s'en émeuve ni ne le remette bien en place.

Et cela me rapelle également un projet arsistique à voir sur le blog d'Agnès:
http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2006/02/23/72-projets-pour-ne-plus-y-penser/
reproduit partiellement ci-dessous:
 














La “cimaise mobile homéostatique à roulettes suiveuse et qui parle” … “pour sauver les petites oeuvres d’art de l’oubli” de Gilles Barbier :

Il s’agit d’une cimaise montée sur roulette, dotée d’un dispositif capable de repérer un visiteur et de le poursuivre pour lui expliquer que la “petite oeuvre d’art un peu oubliée” qui y est accrochée est digne d’interêt :

””Des fois, le visiteur n’écoute pas ! Alors, la cimaise le suit jusque dans la rue !””

J’adore cette idée ; Je la trouve drole, je la trouve à la fois décalée et pleine d’une profondeur un peu désabusée. Je trouve qu’il y a dans ce projet une vraie réussite; le mélange entre la gravité (le thème de l’oubli) et l’ironie. C’est vrai que, d’une manière générale, j’aime beaucoup le travail de Gilles Barbier, mais j’aime tout particulièrement sa petite cimaise, qui fait désormais pleinement partie de mon imaginaire, de mon univers.

agnès cappadoro
Par Lauer - Publié dans : société
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Mardi 19 juin 2007
Nature, nature, mère nature...avec la terre en danger, le développement durable, les énergies renouvelables...on va redevenir un peu païens. Peut être se rouler dans la terre en invoquant la pluie, faire des rondes nus autour des arbres centenaires, retrouver les valeurs des indiens d'amérique, des barbares païens du nord, saluer le soleil, bénir la graine qui pousse...se rouler nus sur l'herbe fraiche et aimer les hommes des bois...
   
Par Lauer - Publié dans : nature
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Mardi 29 mai 2007
L'énergie de la jeunesse;
cette flamme, cette puissance, cette envie de changer le monde, cette force à déplacer les montagnes. Inéluctablement elle disparait, plus ou moins selon le degré d'intensité vécu. Autre chose la remplace, une intelligence, une expérience, une tolérance.
Mais ce qui me frappe le plus c'est que cette énergie belle et vitale est la même qui pousse à brûler des voitures en banlieue ou à s'engager comme infirmière pour sauver son prochain. C'est cette même énergie qui rend la passion amoureuse si excessive et qui pousse la même jeunesse à la guerre. Les soldats ont moins de 20 ans, les résistants étaient très très jeunes.
Quand j'entends dire du mal de la jeunesse, je ne peux m'empêcher de penser aux résistants qui, sans cette boule de flamme intérieure, n'auraient pas été des héros. On résiste mieux à la torture à 18 ans qu'à 35; on meurt plus aisément d'amour à 18 ans qu'à 35. Cette puissance est une force, à canaliser dans un sens positif plutôt que négatif, et à ne pas castrer car ce serait la vie que l'on tuerais.
On se brûle les ailes à la passion de la jeunesse, mais comme lesdites ailes sont amenées à disparaitre de toutes façons, autant les utiliser.
Les débordements de flamme (réels) sont la crainte des ainés qui veulent protéger leurs enfants; à chaque âge sa force.
Par Lauer - Publié dans : nature
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Vendredi 9 mars 2007
L’autre jour j’ai écouté (ou entendu) Jean-pierre Rafarin sur France Inter. Il a pondu un livre, histoire de se faire inviter sur les émissions « culture ». Bien sûr il n’a parlé que de politique et des présidentielles et il a été vil et bas en ne nommant Ségolène Royal que par son prénom : Ségolène ceci, Ségolène cela. Par contre « «Monsieur Sarkozy », « monsieur ceci », « monsieur cela ».C’est loin d’être l’effet du hasard, c’est une manière de rabaisser quelqu’un de ne l’appeler que par son prénom lorsque l’on nomme tous les autres par leur civilité et leur nom de famille. Moi j’appelle ça du sexisme. Et encore, on a évité le « Ségo », trop intime, voire attachant peut être.
Ça a duré une heure, les journalistes (qui ne sont pas des idiots) n’ont rien dit. D’ailleurs eux-mêmes, au début de l’ascension de Ségolène Royal donnaient allègrement du « Ségolène » ou du « Ségo ». Depuis quelques temps, ils disent  »Madame Royal » » ou « Madame Ségolène Royal »ou « Ségolène Royal ». Il était temps. Je me demande si c’est réfléchi de leur part ou si l’inconscient a fait son travail (je veux dire maintenant qu’elle est sérieusement présidentiable).


Par Lauer - Publié dans : société
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Lundi 8 janvier 2007


Années 70.
Voiture de Sport, rouge, décapotable.
Virilité jouissive et libre.
Années 2000.
Voiture 4X4, noire, vitres fumées.
Virilité patriarcale et sécurisante.
Du style automobile comme révélateur social.

Par Lauer - Publié dans : société
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